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Le tract en pdf
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Le tract en pdf

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À mi-chemin de notre année universitaire 2010/11, revenons sur quelques-uns des moments forts de ce premier semestre : un semestre riche de rencontres, d’études et de lectures. 

° Se former pour s'enrichir.

Cours, formations, initiations ont scandé la vie de l’institut ces derniers mois. Retour sur quelques-uns de ces temps forts : parole aux animateurs !  

Mieux se comprendre pour mieux vivre ensemble

Du 13 au 15 octobre, une quinzaine de cadres et journalistes du groupe Bayard ont suivi leur deuxième session de formation à Marseille. « De sa naissance à aujourd’hui, le christianisme au défi de la pluralité des religions », c’est le thème de cette formation organisée par l’ICM depuis trois ans maintenant. À côté des enseignements donnés par les professeurs de l’Institut, les stagiaires ont pu rencontrer différents acteurs du monde associatif et religieux marseillais. Après le judaïsme et le christianisme antique, et avant de se pencher sur les christianismes orientaux, il était question, au cours de cette deuxième session du rôle des rites et du langage symbolique religieux, ainsi que du bouddhisme (notamment avec Claire Ly, en photo ci-dessous avec le groupe) et de l’islam.
::Formations:Formations Bayard:Session 2010:photo:P1010380.JPG

L’islam il en a aussi été question à Toulon, dans le cadre de la formation du SIFORM. L’animatrice de cette formation, Claire de Beaucorps nous en donne les grandes lignes. 

Dans le cadre de la semaine islamo-chrétienne (18-28 novembre), le service de formation de l’Union Diaconale du Var, proposait à ses salariés et bénévoles, une première journée de formation en partenariat avec l’ICM. Celle-ci était assurée par le délégué du diocèse de Marseille pour les relations avec l’islam : le père Etienne Renaud, ancien supérieur général des pères blancs et ancien directeur du PISAI à Rome. Une soixantaine de participants a pu ainsi écouter et questionner les fondements de l’islam, et les évolutions des relations islamo-chrétiennes. « J’ai particulièrement apprécié la facilité de l’intervenant à désamorcer les conflits possibles, dans un discours "incarné" car nourri par son expérience humaine et "clair" par sa fine connaissance de l'islam » confie un participant.

Claire de Beaucorps.

NB. L’Union Diaconale du Var est une union d’associations qui animent et organisent la lutte contre l’exclusion sociale et œuvrent ensemble pour la promotion humaine en lien avec l’État et les collectivités locales. Elles participent ainsi à la mission de la diaconie de l’Eglise, dans le Var (cf. http://www.udv-asso.fr/)

 

 

Retour sur les formations pastorales par Catherine Pages.

 

Formation : « Des catéchètes pour l’Eglise, au service des communautés chrétiennes. »

 

Les « catéchètes » se sont retrouvés à Grans, au domaine de petite pour poursuivre sa formation les 20 et 21 novembre dernier.

Il s’agit d’un groupe de 55 personnes venant de différents diocèses de la province ecclésiastique de Marseille. Ces personnes sont insérées dans différents lieux pastoraux, là où s’exerce la fonction catéchétique de l’Eglise :   des catéchistes d’Eveil de la foi et des enfants du primaire, des animateurs en aumônerie, et ce aussi bien dans les Etablissements catholiques d’enseignement que dans les paroisses et les aumôneries de l’Enseignement public, des accompagnateurs d’adultes vers un ou les trois sacrements de l’initiation chrétienne, des accompagnateurs de fiancés, des accompagnateurs de parents qui demandent le baptême pour leurs bébés, des membres d’EAP ou de Conseils pastoraux, des membres d’équipes diocésaines ou de Mouvements diocésains (JOC, MCR ), des membres d’équipes de préparation aux funérailles, des membres de la PLS, etc. ….

Cette formation se déroule sur deux ans, à raisons de 3 sessions de deux jours par an. Elle vise à permettre aux participants d’acquérir la maîtrise du Texte National pour l’Orientation de la Catéchèse en France.

Formation « PREPAPE »

Cette formation s’adresse à des « personnes ressource » des établissements catholiques d’enseignement du premier degré : chefs d’établissement, enseignants, membres de la communauté éducative pour l’animation pastorale des enfants et des adultes.

La vingtaine de personnes du cycle 2009-2011 viennent des diocèses d’Aix, de Marseille, Nice, Nîmes. La formation se déroule en douze sessions de deux jours, le mardi et le mercredi sur deux années. Le groupe est accueilli principalement par le Foyer de Charité de Sufferchoix.

 

S’initier.

 

Comme l’an dernier, deux parcours d’initiation sont proposés. Alice Provansal et Claire de Beaucorps nous en parle un peu plus précisément.

Le parcours biblique a débuté mardi 9 Novembre dernier, treize personnes étaient présentes pour assister à la première séance de ce parcours d’initiation,  qui s’étend sur six mois et comprends 30 heures d’études. 

Cette formation a pour objet l’étude le texte biblique en partant des différents genres littéraires qui le composent. Ce travail permet de dégager les dimensions principales et les intentions profondes de ce texte. Ainsi chaque séance est dédiée à la lecture des passages les plus emblématiques du texte biblique.

Jusqu’à présent, les deux sessions qui ont eu lieu, ont permis l’étude de la dimension prophétique et narrative du texte biblique.

 

Alice Provansal.

 
Le parcours d’initiation Religions&Société is coming back ! La deuxième édition a en effet commencé par une première journée à l’ICM le samedi 4 décembre. Les participants se sont laissés interroger sur la manière avec laquelle les media et le cinéma influencent, modèlent, voire conditionnent, nos représentations « religieuses ». Le matin, Olivier Passelac a animé un ciné-forum, éclairant de sa fine analyse l’œuvre de Pavel Lounguine : L'île. L’après-midi, Melchior de Bordes a pris le relais pour décrypter le traitement de « l’information religieuse » dans les media, explorant les décalages entre les discours religieux et leur traitement journalistique.

 

La prochaine journée a lieu le samedi 5 février de 9h30 à 16h30, avec Pierre Langeron, au programme : les religions et le droit français, les religions et le service de la paix sociale…

La dernière journée sera le samedi 14 mai de 9h30 à 16h30 avec Claire Ly, au programme : des repères sur le bouddhisme, la rencontre de la foi chrétienne avec la sagesse bouddhique….

Claire de Beaucorps, animatrice de la formation.

 

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° Une mosaïque de rencontres

Une rentrée en trois temps (1-2-3 octobre 2010).

Cette année, l'Institut Catholique de la Méditerranée (ICM) a fait une rentrée en trois temps.

Le 1er octobre, en présence de Mgr Pontier, archevêque de Marseille, l'institut a convié une série d'acteurs, des jeunes professionnels, des responsables associatifs et des universitaires pour se pencher sur la question très actuelle des migrations en Méditerranée. Ce travail très riche de témoignages et d'échanges s'inscrivait dans la continuité de l'Atelier social régional de juin dernier et dans la perspective des prochaines Semaines Sociales de France (SSF).

Le samedi 2 octobre, c'était la rentrée académique et quelle rentrée! En présence de Monsieur le Sénateur-maire Jean-Claude Gaudin et plusieurs personnalités ecclésiales de la région dont Mgr Pontier et le cardinal Bernard Panafieu, le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux (CPDI) a dressé un tableau des grands enjeux actuels du dialogue interreligieux et islamo-chrétien en particulier. L'équipe de l'ICM a ensuite détaillé le programme des activités de l'année à venir: cours, séminaires, rencontres, etc. L'ICM s'inscrit d'ores et déjà dans la dynamique de 2013. 

Vous trouverez un compte-rendu ainsi qu'une interview du Cardinal Tauran sur le site du diocèse de Marseille, à l'adresse suivante: http://marseille.catholique.fr/Rentree-de-l-Institut-Catholique 

Le dimanche 3 octobre, après une très belle célébration présidée par le Cardinal Tauran en la basilique du Sacré-Coeur, l'ICM organisait un concert grand public: la première édition des "Mosaïques musicales". L'Orchestre d'Harmonie Hector Berlioz de Toulon et l'ensemble percusionniste El Layali ont interprété une oeuvre musicale originale dont les couleurs baignaient dans le soleil méditerranéen.

Des temps de conférences : Le Sourire de Claire Daudin (jeudi 21 octobre) et Mgr Brizard (mardi 9 novembre).

Claire Daudin.jpg Ce premier semestre a été marqué par plusieurs conférences. Après l’intervention du cardinal Jean-Louis Tauran sur les enjeux actuels du dialogue interreligieux et notamment entre Christianisme et Islam, l’ICM a accueilli une jeune écrivain pour une réflexion originale « Foi & Littérature ».

Le mardi 9 novembre, c’est le Père Philippe Brizard, ancien directeur général de l’Œuvre d’Orient qui, rentré du Synode des évêques du Moyen-Orient, est venu nous en exposer les grandes orientations. Plusieurs représentants des Églises orientales étaient présents.

Brizard

 

Une journée avec Theobald (mercredi 24 novembre).  

 

La revue des Recherches de Science Religieuse (RSR) a été fondée en 1910 à Paris par Léonce de Grandmaison (1868-1927). Après plusieurs événements à Paris et à Lyon, les célébrations du centenaire se sont terminées par un colloque à Marseille le mercredi 24 novembre ; colloque suivi d’une conférence du rédacteur en chef, Christophe Theobald.

 

Sous la présidence conjointe de Christoph Theobald et de Jean-Marc Aveline, directeur de l’Institut Catholique de la Méditerranée (ICM) et par ailleurs membre du conseil de rédaction des RSR, une pléiade d’intervenants s’est interrogée, mercredi 24 novembre, sur l’apport des sciences religieuses dans le débat entre religions et sécularisation.  Après un « apéritif » épistémologique proposé par Jean-Marc Aveline, le colloque évolue en table ronde pour une « clarification historique » en trois interventions. Christoph Theobald en donne le fil conducteur : « Que nous arrive-t-il ? ». Denis Pelletier, directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE), retrace dans un premier temps l’histoire de la sécularisation en France au XXème siècle dans la perspective du débat entre théologie et sciences religieuses. Et son propos se polarise autour de trois moments : le moment 1905, entre quasi-échec du Ralliement et deuxième seuil de laïcité, universités populaires et crise moderniste ; le moment 1945-1960 ou la crise d’un certain progressisme chrétien ; et le moment 1968, quand l’utopie se transfère de l’émancipation de la classe ouvrière à celle des corps, en particulier du corps féminin, quand les modes de vivre et de croire se transforment en profondeur, quand enfin les premières théories de la sécularisation, celles de Marcel Gauchet notamment se font jour. En contrepoint, Jean-Luc Pouthier, ancien rédacteur en chef du Monde de la Bible, nous transporte en Italie qui a été « prise par surprise par la sécularisation » au milieu des années 1970 et aux prises avec un mouvement extrêmement rapide de sécularisation. Et puis c’est l’intervention de Pierre Gisel, doyen de la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Lausanne. Ce dernier s’attache à clarifier, autant que possible, à relire et à mettre en perspective l’histoire de la revue RSR dans celle du dialogue de la théologie avec les sciences religieuses. 

Après pauses et débats, une seconde table ronde se réunit : une philologue, Marie-Christine Hazaël-Massieux, professeur hémérite de l’Université de Provence et deux sociologues Leila Babès de l’Institut d’Histoire des Religions de Lille et Valentine Zuber de l’École Pratique des Hautes Études (EPHE) nous expliquent, depuis leurs champs de compétence scientifique, leurs rapports aux sciences religieuses. Et l’on apprend ainsi avec Marie-Christine Hazael-Mathieux que le travail de traduction entrepris avec des langues lointaines et que la recherche linguistique plus largement sont aussi « quelque chose qui nous aide probablement dans le contact avec nos mondes sécularisés où la traduction du mot Dieu n’est pas évidente ». Valentine Zuber, titulaire de la chaire « Sociologie des religions et de la laïcité », invite de son côté à sortir de l’idée de concurrence qui cadre encore les rapports entre points de vue internes et points de vue externes sur le religieux pour privilégier l’idée de complémentarité.

Le colloque se termine sur un croisement de deux autres points de vue, celui de l’anthropologue et celui du théologien. Le premier, exprimé par Albert Piette, part d’une théologie commune où Dieu est à la fois invisible, mobile et agissant pour passer à un onthisme méthodologique, avant d’en arriver à un point de vue évolutionnaire, dernière étape que la question de Dieu a rencontrée, à savoir : « Et si c’était vrai ? ». Vient ensuite le point de vue du théologien, en la personne de Christoph Theobald qui, avec beaucoup de pédagogie, s’interroge sur la « sécularisation interne » du christianisme. Le rédacteur en chef de la revue RSR continue sa prestation marseillaise par une conférence plus grand public sur « la réception de Vatican II ». Et c’est bien une conférence « dans la continuité du Concile », pour reprendre les termes de Jean-Marc Aveline, que Christoph Theobald nous propose. Entre Kairos et Galilée, à coup de schémas et de citations de textes conciliaires le rédacteur en chef des RSR insiste sur la différence entre « saint » et « sacré », et sur le message finalement essentiel qu’il s’agit de réceptionner : « c’est vers plus d’humanité que nous invite le Concile ».

Que retirer d’une telle journée ? Des savoirs certainement, des éclaircissements, voire quelques réponses, mais surtout et tant mieux des questions nouvelles. Il y a aussi un certain plaisir qui s’en dégage : celui de rencontrer toutes ces personnes. Les universitaires bien sûr parmi lesquels les plus illustres : Joseph Moingt, Pierre Gibert, tout deux anciens rédacteurs en chef de la revue des RSR. Mais aussi la convivialité vécue avec les simples participants, prêtres, laïcs, jeunes et moins jeunes, sans oublier notre évêque, Mgr Georges Pontier, une centaine de personnes en tout qui, par intérêt, curiosité, ou amitié, a partagé ce temps universitaire peu ordinaire. Le moment Theobald, toujours un événement académique, a aussi été une belle journée diocésaine.

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° Lire pour comprendre.

La vie de l’institut est aussi faite de lectures qui nous conduisent sur des chemins autres, sur des Chemins de Dialogue.

Une rentrée sous le signe de Tibhirine.

Le 27 septembre dernier, l'ICM vous avez convié à un ciné-débat autour du film de Xavier Beauvois, Des hommes et des dieux. Victime du succès de cette proposition, nombreux sont ceux qui avaient dû rester sur les marches du cinéma et hélas, il ne s'agissait pas de celles du Festival de Cannes.

Pour permettre cependant à chacun de participer à un débat sur ce film événement, Christian Salenson et son équipe ont organisé un deuxième temps d'échanges le mercredi 6 octobre. Et là aussi : affluence record!

Lors de cette deuxième soirée, le directeur de l'Institut de Sciences et Théologie des Religions (ISTR) était entouré de Soeur Bénédicte Avon de la Croix, de Anne-Noël Clément et de Roger Michel pour présenter leur livre déjà en réédition chez Bayard: Le Verbe s'est fait frère, Christian de Chergé et le dialogue islamo-chrétien. Vous pouvez retrouver la quasi-intégralité de la soirée sur le site du diocèse de Marseille en suivant le lien : http://marseille.catholique.fr/Le-Verbe-s-est-fait-frere-C-de


 

 

Les Ateliers de lecture. Dans cette même dynamique Tibhirine, l’équipe de l’institut a souhaité poursuivre l’aventure à travers la lecture des textes des Frères de l’Atlas. Du 14 au 16 décembre, Sœur Bénédicte de la Croix a ainsi animé un atelier de lecture sur les écrits de Christian de Chergé. L’idée était non seulement d’initier les gens à la lecture des textes du prieur de Tibhirine, et à la spécificité de sa pensée, mais aussi d’établir un dialogue entre les textes de Christian de Chergé et ceux de Frère Christophe qui lui n’était pas théologien mais poète. Quel écho du théologien trouve-t-on chez le littéraire ? C’est l’une des questions qui ont animé ces ateliers. Autre question : comment se fait-il que les moines de Tibhirine soient arrivés à une tel niveau de relations avec les villageois ? On touche là à la notion de pauvreté. On pourrait multiplier les apports de Tibhirine pour nos vies. C’est aussi pour cela que d’autres ateliers sont prévus au cours de l’année.

Une recherche sur le Chemin de l’Autre…

En 2002, la Fédération Internationale des Universités Catholiques (FIUC) avait confié à l’ICM la coordination du pôle euroméditerranéen de son réseau « Religions et cultures ». Pendant six ans, un réseau d’universités, liant chercheurs de différentes cultures et de plusieurs disciplines a ainsi travaillé sur « Comprendre et se former au dialogue interculturel et interreligieux ». 

Ce travail de recherches s’est achevé en novembre 2009 à Beyrouth à l’occasion d’un colloque organisé à l’Université Saint-Esprit de Kaslik. De ce travail pluriannuel il en est sorti un très bel ouvrage reprenant différentes études marquantes : Sur le Chemin de l’Autre, symbole écrit d’une Méditerranée mer de dialogue. + d’infos.

Comme on peut le voir, publication et recherche sont étroitement liées. Et ce semestre, cette deuxième a été très active. Laboratoires, séminaires, mais aussi journées d’études se sont succédées. Parmi ces journées, retenons celle du 11 décembre sur « Œcuménisme et Dialogue interreligieux : place de la prière » animée par Anne-Noëlle Clément et Christian Salenson. L’une des participantes, Françoise Sterlin, nous en donne la teneur :


« Dans le mouvement œcuménique la prière a tenu une grande place. Et l’héritage de l’abbé Couturier a été central. Centrale aussi a certainement été la place de la prière dans l’avancée du dialogue interreligieux. Nature de la prière, prière monastique dans l’interreligieux, les actes symboliques, telles sont les aspects abordés durant la journée.

La journée pointait surtout la problématique des ponts. Et la question était : y a-t-il des liens possibles entre œcuménisme et interreligieux ? »

 

Osons dire que la prière est un acte commun d’humanité qui ouvre un espace où les uns les autres peuvent s’y retrouver.

Chemins de dialogue.  

CDD 36

Avec le 36ème numéro, Chemins de dialogue nous plonge dans l’univers d’Albert Peyriguère, le Mystique d’El-Kbab. 

Chemins de dialogue c’est aussi la rencontre interculturelle en direct. Le dimanche 14 novembre, l’association était ainsi présente à la Fête de la Famille organisée par l’Union des Familles Musulmanes des Bouches-du-Rhône (UFM13) dans le cadre de l’Aïd de la Cité. Ce rendez-vous festif a été l’occasion de belles rencontres.

Les perspectives de rencontres interculturelles sont aussi transméditerranéennes. Du 25 avril au 2 mai, l’association organise, en partenariat avec Chrétiens de la Méditerranée et Les Amis de l’IDEO un voyage d’études en Égypte. Il reste peu de places…



 

::Chemins de Dialogue:Aïd:envoidunmessage2010_11_14addanslacit001_jpg20:2010_11_14 Aïd dans la Cité 012.JPG  ::Chemins de Dialogue:Aïd:envoidunmessage2010_11_14addanslacit065_jpg20:2010_11_14 Aïd dans la Cité 069.JPG
 


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